Dernière chance?

Hier, je suis parti assez tôt du bureau car j’avais un rendez-vous chez un client, quelque part entre Saint-Lazare et l’Opéra.

Comme j’avais un peu d’avance et que ma grande voulait que je lui trouve un livre pour le lycée, je suis allé roder dans les rayons des fennecs du hasard!

Pas de bol, ils n’avaient pas son livre!

Je suis allé à mon rendez-vous, ça s’est super bien passé, merci…

Comme ça s’est fini tôt, et que pour rentrer à la maison je devais passer par Chatelet, je me suis dit que j’allais tenter le coup chez le fennec idéal!

J’ai trouvé le livre!

Ca m’a coûté 80 Euros!

 

Oui, parce que, tant que j’étais dans le coin, je suis allé faire un tour du côté des CDs!

Et j’ai pris celui-ci qui me titille depuis un petit moment:

Un live de plus de Yes, mais cette fois avec un nouveau chanteur, après qu’ils aient fait une entourloupe à Jon Anderson, qui officiait depuis quasiment 40 ans!

Le nouveau chanteur a la même voix et chante comme lui (il était chanteur d’un groupe hommage à Yes)… Du coup sur le double CD, on ne remarque quasiment pas la différence (d’autant plus que le répertoire est composé de classiques joués régulièrement en concert)!
Par contre, sur le DVD, ça fait tout drôle, c’est un jeunot… Il pourrait être le petit fils des autres musiciens (sauf le clavier… qui est vraiment le fils du clavier légendaire du groupe).

Et puis, ce CD, dont j’ai retardé longtemps l’acquisition, tant son album précédent, Scratch my back, m’avait déçu.
Sur cet album, il reprenait avec un orchestre symphonique des morceaux d’autres groupes… Ce qui donne des versions imbitables de morceaux de David Bowie, des Kinks, de Paul Simon ou de Radiohead.

Là, c’est la recette inverse qui est appliquée: c’est le CD de la tournée qui a suivi Scratch my back, toujours avec un orchestre symphonique, mais pendant laquelle il interprète des titres de son propre répertoire.

En gros, c’était quitte ou double!
(En parlant de double, tu me connais, fidèle lecteur, et toi aussi, inaccessible lectrice que j’aimerais tant mieux connaître, j’ai, bien entendu, pris l’édition limitée double CD import US! – le deuxième CD contient les versions instrumentales des chansons du premier + un morceau en plus)

Soit ça passe, soit je suis déçu définitivement!

Afin de mettre tous les éléments en perspective, et de te dévoiler de qui je parle, ô perspicace lecteur, et toi aussi, perturbante lectrice, j’ai aussi pris le DVD:

 

Les premières sensations sont très positives.

Dans trois heures, je reçois une candidate pour un poste pour lequel je recrute…
Mon premier vrai recrutement.
Ca fait tout drôle de se retrouver de l’autre côté de la table!

10/10/11/10

Ayé, j’ai signé ce midi, pendant la pause déjeuner.

Je commence le 10 Octobre 2011 à 10h00!

S’il était nécessaire d’avoir un signe supplémentaire: alors que je traversais un petit centre commercial pour aller rejoindre ma voiture, j’ai fait attention à ce que la sonorisation diffusait: Stéphane Eicher chantait Déjeuner en Paix.

Aurais-je pu imaginer plus paisible que cette pause déjeuner pendant laquelle je suis allé signer ce beau contrat?

I have become comfortably numb…

Ca y est, j’ai démissionné ce matin.

Je me sens léger, détaché, libre…

Je me permets même de me foutre un petit peu de leur geule… Je sais qu’il vont me pourir la vie sur les trois dernières semaines.
Pour ne pas qu’ils me prennent le chou avec ma nouvelle fonction et mon nouvel employeur, j’ai monté un gros pipeau…

Je fais croire que je vais rejoindre un groupe de vente en ligne, où j’aurai des responsabilités de contrôle informatique au niveau européen, et lorsqu’on m’en demande un peu plus, je déclare, un peu géné, que ce groupe est spécialisé dans la vente en ligne de produits pour adultes.

Comme j’interviens actuellement, pour quelques jours, dans une institution parisienne, où j’ai été très déçu de ne pas croiser Adriana Karembeu, je suis parti du sièging de ma sociéting de consulting après avoir réglé ce petit détail administratif pour le sud de Paris, pas loin de chez Faustine, par un trajet qui m’est complétement inhabituel.

Et là, de nouveaux signes:

En face de moi, sur le quai du métro, une affiche pour une exposition de photographies sur l’Inde.

Je prends la ligne 6, que j’ai du prendre au maximum deux fois dans ma vie… le métro sort de terre et la première devanture de magasin qui attire mon attention: Genty Gastronomie.

Voila…

Inutile de préciser que j’ai flané un peu en venant…

Pour finir le trajet, je devais faire cinq stations en Tramway… J’ai cherché un Vélib dispo (quitte à faire plusieurs stations) et j’ai roulé cheveux au vent.

100 contre un!

En décembre dernier, alors que je travaillais encore dans ma SSII, considéré comme un paquet de lessive, j’avais commencé à regarder les annonces d’emploi.

J’ai répondu à une grosse centaine d’annonces, passé plusieurs dizaines d’entretiens, était allé deux fois au bout (La compagnie d’assurance Vivalavida et le cabinet d’avocats en face de chez Nicolas).

Et puis, fin mai, on m’avait proposé un contrating dans ce cabineting de consulting.

Le directeur était charmant, il m’avait “séduit” dès le premier entretien.

Je les ai rejoint le 20 Juin… le 22, jour de mon vingtième anniversaire de mariage, j’ai pris un sale coup, qui a complètement gaché cet événement.

J’ai douté fortement.

De l’entreprise et du poste.

Depuis, ces doutes ne se sont pas complètement clarifiés…

Mais, j’étais coincé, et je n’avais pas envie de me relancer dans un processus de réponse d’annonces/entretiens/déceptions…

Fin juillet, j’ai reçu une alerte par mail sur une annonce qui venait de paraître sur je ne sais plus quel site sur le Net.

J’ai répondu en y mettant toute ma bonne volonté.

Avant de rentrer dans les détails: J’ai le job!

Une seule annonce et j’ai le job!!!

Petite déception au début: l’annonce avait l’air de laisser entendre que le poste était à pourvoir d’urgence, et je n’ai pas eu de nouvelles pendant 3 semaines… alors je me suis dit que c’était grillé.

Il y a une vingtaine de jours, j’ai reçu un appel du cabinet de recrutement.

Je les ai rencontré le lendemain. Ca a été OK.

J’ai ensuite rencontré, la semaine dernière celle qui serait ma responsable. Ca s’est super bien passé!!!

Elle m’a demandé si je pouvais rencontrer, vendredi soir, le directeur de la boite, un Ecossais.

OK pour moi…

Vendredi soir, j’ai rencontré le directeur financier et le directeur de la société… Ils m’ont dit qu’ils me faisaient une proposition en début de cette semaine.

Méfiant désormais, par habitude, je n’ai rien voulu dire ici tant que je n’avais pas la proposition par écrit.

Elle est arrivée sur ma boite ce matin.

Je démissionne demain!

Je quitte le monde à la con des cabinets de service/consultants, pour revenir dans le monde de l’entreprise.

Signe positif (vous me connaissez, ardents lecteurs, et toi aussi brûlante lectrice), ce midi, pour fêter ça, j’ai invité un collègue au restaurant: à peine assis, la radio du restau a passé Mr Jones de Counting Crows… C’est pas un signe, ça?

Petit descriptif du poste: je vais prendre en charge le support informatique client d’une boite internationale.

Mon équipe: 3 personnes à Paris et 8 en Inde (d’où, pas mal de déplacements à prévoir à New-Delhi).

Il y a tout à faire: pas d’organisation, pas de processus, peu d’outils!

Je commence le 10 Octobre!

Et si que?

Je me suis rendu à mon entretien ce soir.

Pendant tout le trajet sur la ligne 14 du Métro entre Gare de Lyon et Saint-Lazare, soit huit minutes, je me suis dit que si mon lecteur MP3 me proposait aléatoirement un inédit d’un gentil chanteur, et bien, l’entretien se passerait bien.

1% de chances… J’ai plus de 1600 chansons dessus.

J’ai pas mal zappé. J’ai écouté “Ma petite couturière” de Saez quasiment en entier.

Et mon lecteur m’a proposé un inédit.

En zappant un peu plus, il m’en a proposé un second avant la fin du trajet.

Signe? Sur le chemin du retour, c’est pas un, ni deux, mais trois inédits dont j’ai été gratifié!

 

 

Sinon, l’entretien a eu l’air de bien se passer.

Comédie musicale?

La semaine dernière, j’ai reçu à la maison le programme du Festival de Marne, et il y a quelques spectacles intéressants.

Sanseverino, que je n’ai jamais eu l’occasion de voir, passe à 5 minutes de la maison (là où j’avais vu Daphné et Albin de la Simone il y a une paire d’année, dans le cadre du même festival).

Didier Super qui vient présenter sa comédie musicale: Et si Didier Super était la réincarnation du Christ?

Sanseverino, je vais faire mon possible pour y aller, et Didier Super, ça dépendra de madame, je pense…

Il y a plein d’autres artistes intéressants dans le programme.

Je me demande si je ne vais pas me laisser tenter par Alain Chamfort.

Par contre, d’autres sont sympa, mais je n’irai pas:
Les Brigitte
Charlélie
Thomas Fersen qui s’inspire de moi pour écrire toutes ses chansons même que je suis sa muse.
Enfin, regardez le programme!

Par contre, sale coup pour eux, ils avaient programmé, en ouverture du festival, une soirée spéciale Alain Leprest…
Ils ont du changer l’événement en Hommage à Alain Leprest. Ce dernier s’étant suicidé ces derniers semaines.

Ce soir, je me rends à un entretien… Vaut mieux jouer la prudence.
Ca a l’air de bien se passer dans ma nouvelle société (m’enfin, le directeur était en vacances ces 3 dernières semaines et il revient jeudi… Je crains que ce soit lui qui complique les choses dans cette boite. Lors de l’entretien, il m’avait annoncé un environnement familial, stable… En deux mois, j’ai vu partir trois personnes!).

J’avais vu une super annonce début Août, à pourvoir très rapidement.
Comme je n’avais pas eu de nouvelles pendant 3 semaines, je me suis dit que c’était grillé… mais en fait, c’était juste parce que le recruteur était en vacances.

Je n’ai rien à perdre… et comme ça, ça me laissera une voie de sortie si ça marche et que les conditions se compliquent ici.

Les lois de l’attraction…

Dans le genre, j’aurais dû m’en douter…

Ca y est, j’ai (quasiment) fini de travailler pour ma SSII.
Mon contrat court jusqu’à lundi soir, mais lundi, on ne travaille pas.

J’ai rendu mon ordinateur nucléaire et me suis barré du boulot vers 16h00.

Le temps de faire un détour pour refaire le stock de petites pilules blanches pour dormir et j’étais à la maison vers 17h30.

Une vingtaine de minutes plus tard, le téléphone (fixe) sonne. Un appel masqué… Encore de la téléprospection.
Dans ces cas-là, je décroche, et si ça ne réagit pas instantanément au bout, je raccroche au bout de peu de secondes.

C’était bien de la téléprospection. Je ne saurai jamais qui d’ailleurs.

Par contre, en raccrochant, j’ai vu que j’avais un message qui m’attendait.

Je l’écoute…

“Bonjour monsieur LouisC, je suis Julie Ainclair du cabinet de recrutement Dugenoux, j’ai trouvé votre profil sur Internet et je souhaiterais m’entretenir avec vous dès que possible. Appelles moi vite, mon chéri!”

Que ferais-tu, fertile lecteur (et toi aussi, frétillante lectrice)?

Ca coûte rien d’appeler?

Par contre, si j’appelle avant 18h00, ça fait le mec qui est parti super tôt du boulot… et je préfère stratégiquement mener la conversation.
Je décide d’attendre 19h00 passées, il n’y aura plus personne et comme ça je pourrai laisser un message.

Raté… J’appelle à 19h10, elle est encore au bureau!

Et là, j’ai droit au grand jeu:

Elle me demande si je suis toujours en recherche, je lui explique la situation, elle me demande si je suis sûr de mon choix… Je dis qu’on peux toujours discuter.

En gros, elle a un super poste qui correspond à mon expérience et effectivement, ça a l’air pas mal du tout.

Elle me demande si on peut disposer d’une bonne vingtaine de minutes pour discuter plus dans les détails.
Je dis que j’en serai ravi…
Elle me met en attente et me dit, OK, c’est bon pour discuter maintenant…

Euh, j’avais pas compris ça. Je pensais qu’elle souhaitait qu’on discute pendant 20 minutes à l’occasion, la semaine prochaine, mais pas tout de suite.

Là, je peux pas, j’ai un engagement et je dois partir dans quelques minutes.
(j’avais les pizzas à aller chercher)

La société qui recrute est très pressée… Mademoiselle Ainclair me propose de m’appeler mardi entre 10h00 et 11h00. Elle veut que je guette mon téléphone!
(En gros, j’en déduis qu’elle ne travaille pas non plus lundi, elle arrive pas trop tôt au bureau mardi, prends un café en discutant tribulations du week-end avec ses copines et puis s’occupe de mon cas).

Afin de ne pas discuter pour rien, je lui demande trois informations.

Il y en a une surtout qui est importante… S’ils ne sont pas dans le bon créneau, on ferait tout ça pour pas grand chose.

Les trois informations:

  1. Est-ce que le poste a une dimension internationale? Oui!
  2. Où est située l’entreprise? Dans le centre de Paris… ça roule!
  3. Combien de Brouzoufs? S’ils proposent un petit salaire, ça ne sert à rien qu’on se mobilise pour continuer la discussion. Ils proposent mieux que le contrat que je m’apprête à signer. On peut donc continuer.
    (Mon but n’est pas de faire monter les enchères, mais juste de m’assurer qu’ils sont dans ma tranche de salaire)

Je le dis à nouveau… Cela ne me coûte rien d’y aller… et si ça marche, ça me permettrait peut-être d’avoir un plan B et de voir les semaines à venir en pleine sérénité.

Et je me dis, la chance attire la chance… Quand j’ai cherché ce nouvel emploi, j’ai galéré pas mal, et maintenant que je l’ai eu, je vais peut-être attirer de nouvelles opportunités!

Que ferais-tu, fervent lecteur?
(et toi aussi, ardente lectrice, en dehors d’ôter immédiatement tous tes vêtements avant d’aller longuement t’alanguir langoureusement dans un bain bouillant aux huiles essentielles Isio 4?)

The dark side of the moule!

Le titre n’est pas de moi, mais du groupe belge Sttellla!

En tout cas, et cet article plaira peut-être au jeune Anton, en ce moment, je fais une crise existentielle de type WoodyAllenite aïgue.

Voila mes doutes, vite fait:

J’ai démissionné officiellement hier.
Ils m’ont confirmé que mon préavis se terminera lundi soir (lundi étant férié).

J’ai reçu une première proposition de contrat mardi, puis une version corrigée aujourd’hui
(au passage, le salaire a augmenté entre les deux versions, pas grand chose, une cinquantaine d’Euros de plus par mois, mais c’est déjà ça)

J’ai rendez-vous pour signer le contrat jeudi prochain.

Que se passe-t il si je me pête une jambe mardi?
Je ne suis plus couvert par mon ancien contrat, et pas encore par le nouveau.

Que se passe-t il si finalement ils se disent que ben non,  on s’était gourés, on grandit pas tant que ça et on a pas besoin de recruter?
Rien n’est signé pour l’instant.
(Je pense que ça ira mieux une fois que ce sera fait)

Que se passe-t il si je ne conviens pas?

En parlant de Woody Allen, j’ai appris une nouvelle scandaleuse cette semaine.
Cet homme devrait avoir honte!

Ejaculateur précoce…

Je suis dubitatif!

J’ai annoncé hier, verbalement, à ma responsable, que j’allais démissionner.
(J’ai dû le faire dans l’urgence, elle venait me chercher pour me présenter sur une nouvelle mission à commencer immédiatement… et donc ça impactait complétement la durée de mon préavis)

Ma lettre est prête.

Je vais la lui remettre en main propre demain à la première heure.

Bien entendu, elle a essayé de me faire douter…

Et un cabinet de 30 personnes, c’est super casse-gueule…

Et on est conscient qu’on t’a mis sur des missions difficiles, mais ça ne peut qu’aller mieux désormais… La preuve, la mission qu’on avait envisagée, elle est super méga-cool groove trop d’la balle.

Et tu t’es projeté à deux ou cinq ans? C’est une impasse ton truc…

Du coup, ça n’a pas simplifié mon sommeil…

J’ai reçu mon contrat hier, il y avait quelques détails à clarifier. J’ai envoyé un mail vers 21h00 à mon futur nouveau directeur, il m’a répondu ce matin à 4h30, en clarifiant sans ambiguité chaque point.

Je reçois la version corrigée de ce contrat demain… et je peux commencer quand je veux, en fonction de la bonne volonté de ma SSII à me laisser partir.
(Mais sur ce coup-là, c’est moi qui mène la danse: n’étant pas en mission, je ne rapporte rien et chaque jour a un coût pour eux!)

N’empèche que je dubitative pas mal…
Je pense que ça ira mieux dès que j’aurais pris mes nouvelles fonctions!

Happy ending?

Vraiment eu du mal à redescendre après le concert de lundi soir.

Et d’un autre côté, pourquoi vouloir redescendre?

Un détail que je n’avais pas mentionné: j’avais allumé mon portable à l’entracte, rien de particulier.

Je rallume le portable à la fin du concert, et là, j’ai un SMS de ma plus jeune, qui est en voyage scolaire en Grèce: “Je crois que je me suis cassé un orteil sur la plage, j’ai très mal au pied”.

Que faire? Pas grande chose… Elle est loin, et de toute façon, ils sont censés rentrer le lendemain.

Ah, j’oubliais, la semaine avait bien commencé car, dès lundi matin, j’ai appris qu’un ami allait être papa.

Mardi matin, en arrivant au bureau, je m’aperçois qu’on m’a collé une réunion à 17h00… Or, j’ai un entretien prévu sur les chanzélizés à 17h45…

Habile subterfuge, je mentionne l’incident de ma fille et je dis que j’aimerais bien quitter le bureau à 17h00 pour pouvoir aller la récupérer directement à Roissy, car je crains qu’elle ne puisse pas marcher pour rentrer en RER.

(Entre temps, j’avais quand même eu des nouvelles, ça avait l’air d’aller)

Je vais donc à mon rendez-vous le soir -même, avec un chargé de recrutement du cabinet et le responsable d’un service informatique d’une grande mutuelle…

Première constatation lorsque j’arrive, je vois une liste à l’accueil, 7 ou 8 noms, je suis l’avant-dernier: ils ont fait une série d’entretiens toute la journée pour ce poste, et à cette heure de la journée, ils en ont peut-être assez. 

Ils ont l’air épuisés effectivement et récitent un peu leur texte.

Contexte difficile, mais j’ai l’impression d’en avoir fait une bonne (d’impression)…

Mais comme à chaque fois, je me fais peut-être des illusions.

Ils doivent débriefer les entretiens et promettent de me tenir informé lundi prochain… Ils souhaitent boucler le recrutement dans les deux semaines à venir.

(Tiens, juste pour le suivi, j’ai contacté la recruteuse pour Yves GrosCaillou, elle n’avait pas encore eu le temps de faire le point avec eux et ne pourrait pas le faire cette semaine à cause du pont… Rien à attendre avant la semaine prochaine)

Je rentre à la maison, la plus jeune n’est pas encore rentrée, mais on a échangé par SMS et ça a l’air d’aller.

Je passe furtivement à la maison car j’ai un rendez-vous avec une amie et je repars donc rapidement.

22h00, quand je rentre, la petite est là, dans un état meilleur que craint!

Sommeil à peu près serein…

Mercredi matin, retour dans cette entreprise nucléaire… Ma mission est terminée, mais comme je n’en ai pas d’autre pour l’instant, ils apprécieraient que je file un coup de main sur les projets.

Etrange!

Passage dans l’antre des Fennecs de la défonce le midi, je voulais trouver le nouveau Philippe Djian (mais il n’est pas encore sorti)

Du coup, j’ai pris ça à la place:

C’était mon dernier jour (sauf que j’ai appris depuis que j’y retourne lundi)… donc j’ai bien rangé mes affaires, et comme j’avais plus ou moins tout bouclé, je suis parti un peu avant 17h00.

J’avais rendez-vous à 18h00 avec le directeur du cabinet de consulting.

Je ne le sentais pas, j’en avais parlé à madame.

Impression qu’ils cherchaient des gens pour les placer sur des missions dans des grosses boites et démerdes toi, mon gars. (un peu comme ma SSII).

Sauf que je me trompais.

Le directeur m’a rassuré et impressionné fortement.

A la différence d’une SSII, ils sont spécialisés dans un seul domaine: les processus d’organisation de services informatiques, avec, comme objectif, leur certification qualité.

Ma SSII actuelle est spécialisée en tout… et j’ai vraiment eu l’impression, avec ma dernière mission, que je devais me mettre en quatre pour tenir les engagements du commercial qui m’avait placé.

Le cabinet de consultants est tout petit, une trentaine de personnes, ils prévoient de doubler leurs effectifs sur les deux ans qui viennent.

(Je ne sais plus si on est deux ou quatre cents dans ma SSII, qui elle même fait partie d’un groupe immense)

Détail anecdotique, leur siège est à une grosse demie-heure de la maison, maxi… Un vrai luxe en région parisienne.

Bref, le directeur me plait bien… et ça a eu l’air réciproque.

A la fin de l’entretien, il me dit qu’il va demander à sa responsable juridique de me faire une offre de contrat pour la semaine prochaine!

Et côté salaire?

Il m’a demandé mes prétentions.

Je lui ai expliqué que suite à mon dernier licenciement économique, j’avais baissé mon salaire de plus de 10% mais que j’aimerais bien revenir à mon niveau précédent.

Son offre sera à ce niveau!

Ce qui a fini de me convaincre?
Après m’avoir présenté la société, il m’a demandé dans quelle fonction je me verrai le mieux évoluer!

Putain, ça fait du bien…

C’est le coeur léger que j’ai repris le chemin du retour.

J’arrive à la maison, je discute rapidement avec mon voisin et ami qui était avec moi au concert lundi soir, et je repars au bout de trois minutes: la plus jeune fait une représentation théatrale (un atelier qu’elle suit au collège depuis deux ans)… Vraiment impressionnant.

Troisième retour tardif à la maison de la semaine… Suis claqué, je vais bien profiter de ce long week-end.

Hier soir, au théâtre, j’ai eu une révélation… J’ai dit à madame “Je retournerais bien voir The Wall”.

Roger Waters devait faire une date, le 30 mai.
Vendue en moins d’une heure.
Le 31 Mai a été ajouté.
Vendue en une journée.

Une troisième date a été ajoutée.
Le jeudi 30 Juin.
Puis une quatrième, le vendredi 1er Juillet…

Ce matin, par curiosité, je regarde le site des Fennecs…
Complet pour toutes les dates!

Et puis, je me dit que je vais tenter de voir sur le site sur lequel j’avais pu obtenir les dernières places pour le premier concert… Il leur restait 30 places en fosse pour le concert du 1er Juillet.

Coup de fil à une amie pour lui proposer de m’accompagner.

20 minutes plus tard, j’avais ma place pour vivre à nouveau ce moment, sous un angle différent!

Bonne semaine, non?
- Un concert légendaire.
- Un ami très bientôt papa.
- Enfin un contrat, dans des conditions inespérées (et en plus, ils sont OK pour que je prenne mes vacances comme prévu début Juillet)
- Un second concert de Roger Waters en perspective.
(Sans compter Nuñez/Ar-Bras/Stivell dans 10 jours et Laurent Viel le 25).