Il y a le ciel, le soleil et la mer

Ca s’est un peu fait en catastrophe…

Si tout va bien, dans deux semaines, je pars passer deux jours en Arabie Saoudite, puis une journée à Dubaï.

Encore faut il que j’obtienne un visa d’ici là… et que je me convertisse à une religion…

Il n’est pas possible d’entrer en Arabie Saoudite si on ne déclare pas de religion.
Impossible d’être athée!

Quelle religion me suggères-tu, éclesiaste lecteur, et toi aussi, trop chaste lectrice?

Là où les Athéniens…

Dernier post sur nos vacances en Grèce.

Le vendredi matin, j’ai laissé les filles à l’hôtel et suis allé me promener seul, dans les rues de Nauplie, à la recherche d’un distributeur de billets… et ma carte a été refusée.
Mauvaise surprise.
En cherchant sur Internet, j’ai découvert que je ne pouvais, avec ma Visa, retirer que 300 Euros tous les 5 jours!

Pas simple dans un pays où ils préférent les paiements en liquide!

Un beau citronnier en fleurs devant l’hôtel.

Direction Epidaure pour son célèbre théâtre…

Nous avons eu de la compagnie pendant toute la visite.

Quel plaisir de pouvoir faire des visites seuls, sans personne d’autre pour troubler le calme des lieux!

En dehors du théâtre, d’autres ruines, sous un beau ciel bleu!

Après Epidaure, un peu de route pour rejoindre Athènes…

Au bout d’un moment, je demande aux filles si elles ont faim.

Mouais…

Mû par l’inspiration, je me rapproche du bord de mer dans une ville quelconque, et on se retrouve seuls, sur une belle terrasse, à manger des poissons grillés, au bord de l’eau!

Madame profitera de la vue en attendant que les plats arrivent.

L’eau est belle!

Pas pressés, on prend la route qui longe la côte et on tombe sur un paquebot échoué:

Super hôtel à l’arrivée (pas le même qu’au début)… Promenade tranquille le soir.

Retour devant le parlement pour assister à la relève de la garde.

Au matin, depuis le balcon de la chambre, on a encore une vue sur l’Acropole.

Il nous restait 3 ou 4 heures avant d’aller vers l’aréoport… Alors on a profité du super temps pour apprécier les dernières heures dans Athènes.

On est passés dans les halles (viande et poissons), très colorées.

Et puis, on a traîné dans les rues et on est montés jusqu’à l’Acropole.

Comme je suis sûr que tu meurs d’envie d’avoir une photo de moi, passionnée lectrice:

Un palmier étrange sur beau fond de ciel

Deux excellents musiciens qui nous ont agréablement occupés quelques minutes.

Et comme d’habitude, d’heureux chats

Le métro qui passe au milieu d’antiques ruines

Et au détour d’une rue, on s’est retrouvés au milieu des puces d’Athénes.

Et finalement, une dernière photo, depuis l’aréoport.

xxx

Je, Olympique!

Suite de ma visite photographique de la Grèce la semaine dernière.

Le jeudi matin, direction le site historique d’Olympie, joliment fleuri, calme, serein…

Une visite excessivement agréable.

Par contre, c’est comme Delphes, c’est tout en ruines! :-p

Le fameux stade d’Olympie:
(J’aime quand il n’y a personne dans les sites, ça permet une visite tranquille et une imprégnation de la serénité des lieux)

Deux bienheureux, en marge du stade, au soleil.

Une visite sous le signe du ciel bleu.

Plein de jolies fleurs, j’en ai privilégié une:

Mes filles en pleine visite!

Reprise de route en grosse fin de matinée, direction Nauplie.

Le GPS veut absolument me faire faire un gros détour, passant par le sud du Péloponèse… Que des voies rapides…
J’ai souvenir d’une route de montagne époustouflante qui coupe le continent.

C’est plus long, ça tourne, mais c’est plus joli.

Effectivement, ça tourne pas mal… On doit s’arrêter à un moment parce que la plus jeune supporte mal les virages.
Elle va passer sur le siège passager à l’avant.

Ca tourne beaucoup, mais c’est splendide. A chaque virage un point de vue différent à couper le souffle.
(et des rencontres incongrues – troupeaux de moutons, chasse-neige au détour d’une route pas très large).

Je profite de l’arrêt pour photographier un joli enchevétrement de branches.

Pause déjeuner dans un village sur la route… Il recommence à neiger.

Seconde tempête de neige sur la deuxième partie du trajet!

Arrivée à Nauplie en milieu d’aprés midi. Aucune difficulté pour trouver un super hébergement à un prix ridicule (nous serons encore une fois seuls dans ce hôtel): Un grande chambre pour 4 avec petit-déj pour 70 Euros.

Le souci qu’on a eu avec la majorité des hôtels, c’est que, comme il n’y avait quasiment personne, ils ne chauffaient pas l’ensemble et n’allumaient la clim réversible de la chambre qu’à notre arrivée…

Soit on la coupait à cause du bruit, et on avait froid à un moment dans la nuit.
Soit on la laissait tourner et elles étaient parfois bruyantes.

Nauplie est une ville superbe et nous avons erré dans ses ruelles… et les filles ont fait un malheur dans certains magasins de vêtements (et j’ai acheté mon chapeau… et une seconde écharpe parce que c’était limite quand même)

La ville est surplombée par une forteresse.

Plus de neige ici, mais de très jolis palmiers.

Et un bateau sous un ciel fantomatique sur le port.

Delfolimpi

Mercredi matin, visite du sanctuaire à Delphes.

Très joli, très calme… Jusqu’à l’arrivée d’une classe de jeunes grecs hurlants qui ont fait la visite en courant (et pourtant, ça grimpe sérieusement!).

Reprise de la route ensuite, pour rejoindre Olympie, et repasser sur le Péloponèse en traversant un pont au dessus de la mer.
(Il y a dix ans, il fallait prendre un bac).

Une vue de la baie, une fois redescendu de Delphes.

Et l’eau semblait bien belle.

Avant de traverser, arrêt à Naupacte, petite ville portuaire, et déjeuner sur le port.
(avec des chats)

Une chose que j’avais remarquée: les nombreux orangers en fleurs.
Partout.

Cette photo a été prise dans les rues de Naupacte.

3h00 de route en tout pour rejoindre Olympie depuis Delphes.

Petite frayeur lorsque la Police se met au milieu de la route à un carrefour (j’ai conduit à la grecque tout le temps… Vite), mais c’était pour intercepter la camionnette qui me suivait.

Des radars souvent sur la route, concentrés sur certains tronçons pas spécialement dangereux (genre 10 radars sur 25 kilomètres en ligne droite).
Je n’ai pas vu un seul conducteur ralentir à leur approche.

Arrivée dans l’après-midi. Aucune difficulté à trouver un hôtel où nous étions seuls.

Quelques dépenses dans la rue principale (et quasiment unique) hyper marchande et dîner dans une taverne au pied de l’hotel, encore une fois extrêmement bon.

Mets tes ors!

Tu te souviens, séduisant lecteur, et toi aussi, inaccessible lectrice, qu’hier, je m’étais arrété à notre arrivée à Kastraki, petit village au pied des Météores, sous un ciel gris.

Allez, je te remet la dernière photo:

Le lendemain matin, au réveil, ça donnait ça:

Les Météores, de gigantesques rochers plantés au milieu de la plaine, de plusieurs centaines de mètres de haut, avec, aux meilleurs sommets, de trés jolis (et très calmes en cette saison) monastères.

Nous avons fait de belles rencontres au fil de nos arrêts vers les sommets.
(l’un des plus grands monastères est à droite sur la photo)

Visite apaisante… Loin des tourments de la foule… et de jolis points de vue.

Ca, s’est pour prouver qu’on était bien en Grèce.

Parfois, le vent soufflant sur les toits faisait s’envoler la neige.

Venu le midi, j’ai suggéré à madame, plutôt que de prendre la route tout de suite, et de risquer de nous arrêter déjeuner n’importe où, de retourner à la taverne de la veille au soir.

Bon repas, terminé par du Xalvas offert par le patron.
Il l’avait déjà fait la veille.
Le Xalvas est une sorte de gourmandise qui ne se prépare qu’une semaine dans l’année, 40 jours avant Pâques, même que c’est très bon et que ça s’écrit probablement pas comme ça.

3h30 de route ensuite… Chemin inverse de la veille jusqu’à Lamia, mais dans de bien meilleures conditions. Beau soleil sur toute la route.

Après la plaine suivant Lamia, nouveaux cols de montagne à passer, et encore de superbes paysages enneigés.
(J’ai pris cette photo en conduisant)

Vers 17h00, arrivée à Delphes, ville 100% tournée vers le tourisme.
Les hôtels se touchent, et laissent uniquement la place à des restaurants et à des magasins de souvenirs.

On tape dans le guide du Routard pour trouver un bon hôtel.
On est super bien reçus, et comme quasiment tout le séjour, on est pratiquement tout seuls dans l’établissement.

Petite gène dans un magasin où on a acquis plein de jolies choses… Ils bradaient tout…
Malaise car j’avais un peu l’impression de profiter de la situation économique délicate.

Superbe point de vue depuis le balcon de la chambre, sur la vallée, et la fameuse mer d’olivier, qui descend jusqu’à la mer.

Encore plus joli au coucher de soleil.

Allez, un deuxième.

A plus tard, pour la suite.

Pourquoi tant d’Athènes?

Premier résumé des vacances en Grèce.

Vol vers 10h00 du matin dimanche dernier, sans aucun souci.

Arrivée vers 14h15 à l’aréoport d’Athènes, bagages vite livrés, sortie rapide et récupération de la voiture de location.

Une grande Ford Focus un peu fatiguée, confortable, manquant parfois de reprise.

On fera environ 1200 kilomètres avec, sans aucun souci.

Direction le centre d’Athènes pour trouver l’hôtel recommandé par le site Internet du Routard.

La circulation est meilleure que dans mon souvenir, par contre, le stationnement est très compliqué.

Jolie vue depuis la grande chambre pour quatre, avec une terrasse agréable.

Il faisait un peu gris ce jour-là…

Nous avons suivi les conseils du guide et sommes allé sur une colline face à l’Acropole qui offrait une belle vue sur celle-ci, d’un côté…

et sur le Pirée de l’autre.

Promenade agréable dans les rues autour de l’hôtel ensuite, jusqu’à la place Syndagma où nous avons assisté à la relève de la garde devant le parlement.

Nous sommes allés ensuite trainer sur la grande rue marchande face à ce même parlement, mais tout était fermé (Dimanche soir oblige).

Restaurant, retour à l’hôtel et première déconvenue: pas assez d’eau chaude pour 4 douches.

Le lendemain matin, quasiment pas d’eau chaude non plus.

Une bande de Néerlandais un peu bruyants (ils se sont fait remarquer en rentrant durant la nuit) dans la salle du petit-déjeuner ne nous avait laissé que quelques miettes de biscottes et la dame chargée du réapprovisionnement n’a pas eu l’air de s’en émouvoir.

Récupération de la voiture et direction les Météores… 5 heures de route.

La première partie pas trop passionnante: que de l’autoroute, sous une pluie battante.

Pause repas à Lamia, ville de passage, pas très gaie.

Très difficile de communiquer avec le restaurateur qui ne parlait pas un mot d’anglais et n’arrétait pas de nous dire plein de trucs en Grec alors qu’il voyait bien qu’on ne comprenait pas un mot.
On a failli partir… et ça aurait été dommage, vu qu’on s’est régalé (comme pour tous les repas qui suivront).

Reprise de la voiture, et on attaque la montagne.

Au pied de la montée, un panneau lumineux prévient qu’il y a des risques de chutes de neige…

Ouais, c’est ça!!!

!

!

!

!

!

Ca nous a tellement surpris qu’on s’est arrétés faire les gamins:

Petite panique lors d’un dépassement: le 4×4 qu’on voit sur la photo au dessus a doublé un pépé sur une ligne droite.
Ce dernier a paniqué et s’est déporté au milieu de la route alors que j’arrivais juste derrière.
Impossible de freiner, c’était le valdinguage assuré.

Je m’en suis tiré en passant sur la file qui venait en face… Heureusement que les voitures étaient loin.

Il n’y aurait pas eu cette espace sur le côté, je ne sais pas comment j’aurais pu m’en sortir.

Au bout de 5 heures, arrivée à Kastraki, petit village au pied des Météores…
Lieu magique, mais ciel un peu gris.

Nous avions reservé un gîte très sympathique, géré par une charmante jeune femme (Thallia) parlant parfaîtement le français.

C’est le dernier hébergement qu’on avait reservé avant de partir.

Thallia nous a recommandé une taverne dans le village, à 5 minutes à pied.

Comme le Routard la recommandait aussi, on y est allés… et on a adoré.

Accueil excellent, patron avenant, gateau offert à la fin du repas.

Une bonne nuit, plus reposante que la précédente!

Manufacturons un mur!

Pas beaucoup de temps pour développer mon trente sixième concert de Gérald Genty hier soir à la Manufacture Chanson, à Paris.

Bonne ambiance, bon concert, comme souvent… un peu long à prendre à mon avis.
Le public n’a commencé à réagir qu’à la bonne moitié du concert.

Salle très sympathique mais qui chauffe très très vite!

J’y suis arrivé vers 17h30, j’ai rejoint les deux compères qui finissaient de s’installer.

Au bout d’un moment, Sylvestre nous a laissé. Il devait avoir une course à faire.

Ca m’a permis de rester un peu avec Gérald, jusqu’à ce que lui aussi s’en aille se reposer un peu avant le concert.

Du coup, je suis allé m’installer avec le directeur de la salle que je commence à connaître maintenant.

Vers 19h00, nous sommes tous partis et j’ai rencontré devant la salle un monsieur qui avait posté un message sur le forum de Gérald dans la semaine et qui espérait pouvoir accéder au concert complet au dernier moment.

Il m’a gentiment offert un Perrier citron et nous avons passé une discussion agréable.

20h40, Sylvestre et Gérald investissent la petite scène, la salle est pleine à craquer.
(Je suis super content que ces dates se soient vendues si bien, sans quasiment de promo).

J’ai, comme souvent, pu me positioner au premier rang, mais pour une fois, je me suis mis plus à droite que d’habitude, pour changer de point de vue.

Au début, Gérald avait une jolie veste et une écharpe.

La veste n’est pas restée longtemps.

Plus des deux tiers des chansons jouées ce soir ne sont pas sur les albums publiés.
J’ai, pour ma part, découvert une chanson que je ne connaissais pas du tout: le Facteur.

Gros moment Rock sur le final de la chanson “l’Océan”.

Comme à Brie-Comte-Robert, un tableau blanc annoncait la liste des chansons.

Sylvestre était en grande forme!

Je l’ai dit… Il a trés vite fait très très chaud dans la salle.

Fin du concert vers 22h30.

Je retrouve deux grandes anciennes du forum.

Une que je croise souvent et que je suis ravi de revoir pour son enthousiasme et sa joie de vivre.

Et une, trés charmante, qui vient me voir en me demandant si je ne suis pas Louischedid.

Trés agréable discussion avec ces deux damoiselles.

Puis, tout le monde part, et je reste quelques dernières minutes avec Gérald.

Je ne vais pas pouvoir retourner le voir ce soir, je suis épuisé et je dois me lever tôt demain matin pour aller vers Athènes.
(Au passage, j’ai passé 30 minutes au téléphone ce matin avec Air France pour régler une situation ubuesque… Si je n’avais pas élevé le ton, j’aurais dû débourser au moins 150 Euros supplémentaires pour que ma plus jeune puisse prendre l’avion demain).

Mais quoi qu’il arrive, je serai au concert du 10 Mars.

Mister Postman m’a apporté ce joli gros coffret ce matin, qui normalement ne sort que lundi…

Double avantage de la pré-commande chez les Fennecs: 90 Euros au lieu de 110… et ils l’ont envoyé un peu avant la sortie officielle.

Encore merci Audrey!

Avant de vous expliquer pourquoi je vais remercier une fois de plus la jolie mademoiselle Audrey Fleurot dans ces pages (mais tu dois t’en douter, pertinent lecteur, et toi aussi, impertinente lectrice), un rapide tour d’horizon de mes chargées semaines à venir.

Semaine de travail chargée en perspective.

Puis, samedi, concert d’un gentil chanteur pendant que ma grande fera une fête pour ses 18 ans.

Puis deux semaines de travail intense…

Et retour en Inde pour dix jours.

Je rentrerai dans la nuit du mardi 14 au 15 Février… pour plus ou moins travailler le mercredi
(Plutôt moins que plus, à mon avis)

Le 16, concert d’Alan Stivell à l’Olympia.

Le 24, concert d’un gentil chanteur à la Manufacture Chanson.
Le 25, concert d’un gentil chanteur à la Manufacture Chanson.

Le 26, tôt, départ pour la Grèce pour une semaine de vadrouille en famille…

Je sens que je vais être un peu fatigué en partant, mais j’espère bien m’y reposer là-bas!

A part ça, grâce à la jolie mademoiselle Audrey Fleurot, mon record de visites quotidiennes a été battu hier: 109 visites en 24 heures.

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La lecture, la vraie.

Plein de petites choses à raconter depuis cet honni premier de l’an, olympique lecteur, et toi aussi aprhodisiante lectrice.

Par quoi commencer?

Tiens, j’ai reçu (lundi, il me semble) ce joli CD:

Oui, je l’ai déjà, mais là, c’est une édition limitée avec un joli gros livret, numérotée (j’ai le numéro 298 sur 1000) et signée de la main même de l’artiste.

Tiens, ça me fait penser que j’ai jamais posté de photos du jeune homme!

Après la grippe, un bon rhume et un début d’angine ces dernières semaines, c’est une gastro qui m’a fauché lundi et qui m’a épuisé le jour suivant (je m’endormais à moitié sur une session de travail importante).
Et mercredi, je suis allé à Bruxelles.
Ca allait un peu mieux. Heureusement que ce n’était pas la veille. Mardi, j’étais une loque!
J’aurais eu beaucoup de mal à me tenir convenablement au restaurant chic avec les clients.
Là, j’ai pu à peu près simuler le mec en pleine santé.

En tout cas, je suis content d’avoir pu passer quelques heures à Bruxelles.
1h20 de trajet en Thalys.
15 minutes de taxi.
Une petite heure de réunion.
2h30 de restaurant
Une demie-heure de travail
Et retour.

J’ai terminé la lecture pour la seconde fois d’un énorme Stephen King (Bag of Bones) en début de semaine et je ne savais quoi lire ensuite.
J’en avais trois en attente sur ma table de nuit:
- le dernier Stephen King, justement: 11.22.63.
- le dernier Bégaudeau: La blessure, la vraie
- Le dernier Foenkinos: les souvenirs

Le dernier King, j’avais envie de faire un break.
Le dernier Bégaudeau, envie moyennement, les critiques lues récemment étant franchement mitigées.

J’ai laissé faire le hasard, et j’ai pris le premier sur le tas (pas le King, il est énorme).

Et le vainqueur est:

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J’avais beaucoup aimé “Entre les murs” (le film puis le livre).
Eté destabilisé par “Un démocrate, Mick Jagger”.
Pas complétement séduit par “Fin de l’histoire”.

Je sais que tu attends la suite, ô toi, ma préférée lectrice (oui, tu sais bien que c’est de toi que je parle, mais tu vas te faire prier pour que je l’admette).

J’ai dévoré les premières pages… Il est excellent.

Je suis tenaillé, comme à chaque fois que je lis un bon livre, entre l’envie de connaître l’ensemble de l’histoire au plus vite, et celle de le faire durer le plus longtemps possible.

A part ça, je devais aller chez les fennecs ce midi prendre plein de livres pour le lycée des filles.

J’en ai profité pour prendre deux places pour l’Olympia le 16 Février prochain.

Et prendre ce livre pour le 26 Février prochain: